Elie Saab

Le couturier libanais a le vent en poupe : en plus de ses défilés parisiens, il habille le Tout-Hollywood sur le red carpet et vient de lancer son premier parfum. Difficile pour lui de donner ses bonnes adresses dans sa ville natale, car tout le monde se connaît et il ne veut pas faire de jaloux ! Mais tout de même…

Un quartier

Downtown
« C’est un lieu reconstruit, moderne, où l’on édifie des gratte-ciel en acier et en verre. Mais il y a encore des immeubles anciens dont les impacts de balles témoignent du passé, ce qui pour moi est une bonne chose, afin que nos enfants comprennent… À visiter le samedi matin de préférence : les nouveaux souks, où toutes les grandes marques de luxe ont élu domicile ! »
www.solidere.com/beirut-souks

Lifestyle
Mes restaurants

Beyrouth et alentour
Balthus
« C’est une brasserie pleine de vie, qui a plus de 15 ans. Frida, la patronne, est sympa. On y va surtout pour déjeuner… et, bien sûr, on y retrouve tout le monde. Bon nombre de mes amis et voisins sont des clients réguliers. La viande est délicieuse, mais je craque pour le poisson à l’huile d’olive et la salade au crabe. »
Ghandour Building, Minet El Hosn.

Chez Sami
« Je suis assez casanier, mais quand j’ai envie de sortir, je vais là, à vingt minutes au nord de la ville, au bord de la mer. Ça vaut le déplacement. La mère du fils de Sami qui a repris le restaurant est française. On y sert de divins poissons à la libanaise, avec un tas de mezze (petites salades). On y déguste les meilleurs fattouche (salades typiques) dans huit variétés. »
Jounieh Old Road, Maameltein.
www.chezsamirestaurant.com

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Une sexologue qui anime une émission en prime time, un magazine arabophone qui fête le corps, une réalisatrice émancipée… Dans leur beau pays encore prisonnier de ses contradictions, les Libanaises ont déclenché une révolution qui pourrait en inspirer d’autres.

Dans la vie de tous les jours, Sandrine Atallah est une élégante Libanaise francophone, diplômée de l’université parisienne René-Descartes et sexologue à Beyrouth. Une fois par semaine, le lundi soir, elle anime en prime time « Lazem Taref » – « Tu dois savoir » –, ou le nouveau talk-show qui décoiffe au pays du cèdre. L’émission enregistre d’incroyables records d’audience, du Liban à l’Arabie saoudite en passant par l’Irak (« Lazem Taref » étant accessible par Internet en dehors du territoire libanais).

Depuis son lancement, il y a un an, on y parle sans tabou d’orgasme, d’éjaculation précoce, de relations sexuelles pendant la grossesse, de positions favorisant le plaisir… Ce lundi-là, en un rapide contre-champ, la caméra zoome sur le public. Et sur Jad, jeune célibataire de 20 ans, le premier à saisir le micro pour témoigner. « J’ai comencé ma vie sexuelle à l’âge de 15 ans. Aujourd’hui, j’ai au moins deux rapports par mois », avance-t-il, au milieu du décor bleu et blanc de la chaîne libanaise LBC, une des principales télévisions du monde arabe.« Et tu fais ça où, sachant que tu habites chez tes parents ? » lui demande l’animatrice. « Oh, on se débrouille… », répond-il. Une telle liberté de ton est un pari audacieux dans cette région du monde voilée de conservatisme.
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Le président iranien, Mahmoud Ahmadinejad, est attendu mercredi au pays du Cèdre. Le Hezbollah lui prépare un accueil triomphal à Beyrouth et dans son fief chiite du Sud. Mais les autres communautés redoutent ses provocations.

De notre envoyée spéciale à Maroun Al-Ras, Bent Jbeil et Dahiyeh Le dos courbé, une dizaine d’ouvriers libanais ratissent à la va-vite les dernières plates-bandes du tout nouveau Jardin d’Iran….

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Le Liban se classe 34e dans le rapport 2010 du Fonds pour la paix sur les États défaillants. Crédits photo : ASSOCIATED PRESS
Les pressions régionales et l’instabilité chronique poussent les Libanais toujours davantage vers leurs communautés religieuses.

Dans le
classement mondial des États défaillants <http://www.foreignpolicy.com/articles/2010/06/21/the_failed_states_index_2010> , le Liban se classe avec un score de 90,9 points entre le Burkina Faso et le Liberia, parmi les 37 pays (sur 177) pour lesquels les auteurs de l’étude tirent la sonnette d’alarme.
Détérioration des services publics, délégitimation de l’État, ingérence de puissances étrangères, appareil sécuritaire agissant comme un État dans l’État, développement économique déséquilibré, etc., les indicateurs choisis par le Fonds pour la paix, auteur du rapport, sont tous dans le rouge en ce qui concerne le Liban.


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La maison romaine Valentino, dont les collections sont aujourd’hui dessinées par Maria Grazia Chiuri et Pier Luigi Piccioli, a clos mercredi soir trois jours de haute couture.
Paru le 09.07.2010 , par Virginie Mouzat

« La petite robe noire, mais pas si simple quand même », clament en chœur Maria Grazia Chiuri et Pier Luigi Piccioli, le tandem de designers aux manettes de la direction artistique de Valentino, en préambule au défilé haute couture automne-hiver 2010-2011 de mercredi soir. Cette fausse simplicité de « la petite robe » est ce qu’il y a de plus difficile à travailler. Mais, dans les salons de la place Vendôme, l’exercice est réussi, inspiré, délicat, intelligent, précis.

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Les participants à la «marche des laïques» ont arpenté, dimanche,  le centre de Beyrouth.

Dans un pays où les dix-huit communautés se partagent tout l’espace public, quelques milliers de personnes ont manifesté dimanche pour «desserrer l’étreinte». Sans illusions.

«Ma confession ne te regarde pas.» C’est l’un des slogans de la Laïque Pride qui a réuni quelques milliers de personnes dimanche au Liban, pays aux 18 communautés qui «étouffent» leurs membres, selon l’expression d’un des manifestants.

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Par Philippe Viguie-Desplaces

Byblos, le «Saint-Tropez libanais»

Byblos, le «Saint-Tropez libanais»

Un nouveau musée d’art contemporain, le Beyrouth Art Center, vient de voir le jour dans la capitale libanaise, qui renoue avec le tourisme. Loin des clichés voici en quelques incontournables les musts de cette destination en plein devenir.

Jeudi

Le centre ville de Beyrouth
Le centre ville de Beyrouth

16h. L’avion de la Middle East Airlines qui opère la liaison Paris Beyrouth en quatre heures avec Air France descend doucement à la verticale de la célèbre corniche de la capitale libanaise. Hérissée de buildings plantés en bord de mer Beyrouth semble au garde à vous !

17h. De gagner la capitale prend une dizaine de minutes au taxi. L’autoroute traverse Beyrouth sud (20€) et le chauffeur signale d’un regard le camp de Sabra et Chatila. Puis c’est l’entrée dans ce centre ville grouillant, agité ou les églises jouxtent les mosquées. A quoi ressemble la rue libanaise du centre ville ? Une Porsche décapotable que conduit un ado tendance, une limousine aux vitres opaques d’où s’extraient un émir cerné de gardes du corps, un vieux car brinquebalant sans fenêtres couverts de drapeau palestiniens… des jeunes filles moulées dans des tee-shirts customisés croisent des femmes voilées… Tout cela se mue dans une ville sous haute surveillance militaire.

17h15. L’hôtel Le Gray a ouvert ses portes il y a un mois sur la place des Martyrs, à côté de la Mosquée Al Amine et du Virgin mégastore. Œuvre commune de l’architecte australien Kevin Dash et de la styliste anglaise Merry Fax Linton, ce « Small Leading Hôtel of the Word », très zen et épuré est une référence en matière de bon goût au Moyen Orient. Sur son toit une vraie curiosité : la piscine à débordement donne l’impression de se baigner dans le vide au dessus d’une des plus belles vues sur Beyrouth, ses montagnes et la mer. Au sous-sol un SPA luxueux. L’hôtel possède encore deux restaurants et un cigare lounge. Atout précieux : Le personnel entièrement francophone s’occupe de tout pour vous organiser dans une ville qui ne dispose pas de bureau de tourisme. www.legray.com

19h. La nuit tombe. Dîner au restaurant de l’hôtel sur la terrasse du dernier étage. La cuisine est internationale mais le vin libanais, de la plaine de la Bekaa. Cerise sur le gâteau, un sorbet à l’eau de rose servi sur un tapis de loukoums. Il faut compter environ 30€ par pers.

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